Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour
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Samedi 27 juin 2015 – Venez marcher avec l’ARDHIS

juin 25th, 2015 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Samedi 27 juin 2015 – Venez marcher avec l’ARDHIS)

Venez nombreux pour marcher avec l’ARDHIS !

Soutenez par votre présence nos actions pour la défense des droits des étrangers LGBT.

Rendez-vous pour le départ à 13h30, avenue de l’Observatoire au RER Port Royal, notre emplacement sera indiqué sur le mobilier urbain.

Prévoyez de bonnes chaussures, une bouteille d’eau, dans la joie et la bonne humeur 😉

Le parcours et notre position dans la marche :

Marche des fiertés 2015 - PARCOURS

Marche des fiertés 2015 – PARCOURS – nous serons en fin de marche en  position 56

 

Juin 2015 – En finir avec le règlement Dublin – Communiqué de presse

juin 24th, 2015 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Juin 2015 – En finir avec le règlement Dublin – Communiqué de presse)

Nous, ARDHIS, sommes d’accord et partageons l’ensemble des idées exprimées dans la tribune à laquelle nous nous associons pleinement et que nous souhaitons partager en la diffusannt sur notre site.

Ardhis est membre de la CFDA : Confédération Française pour le droit d’Asile

COORDINATION FRANCAISE POUR LE DROIT D’ASILE

Communiqué de presse 23 juin 2015

Système d’asile européen : il faut en finir avec le règlement Dublin

En proposant un programme exceptionnel de “relocalisation” de 40 000 Syriens et Érythréens dans les différents États membres de l’Union européenne, pour soulager l’Italie et la Grèce du poids que représente le très grand nombre de demandeurs d’asile arrivant dans ces deux pays, la Commission européenne met en évidence le problème intrinsèque que pose le règlement européen dit “Dublin III” au système d’asile européen. Basé sur le principe qu’une demande d’asile doit être examinée dans le premier pays européen dans laquelle la personne est arrivée, le mécanisme de Dublin concentre inévitablement les demandeurs dans les États qui forment la frontière extérieure de l’UE (Grèce, Italie, Pologne…).

Il est donc inéquitable pour ces pays (comme le montre la situation actuelle) mais aussi pour les demandeurs d’asile. En effet, les conditions d’accueil ainsi que les taux de reconnaissance de protection diffèrent énormément suivant l’État dans lequel est déposée la demande d’asile.

Dans son rapport sur la gestion des frontières extérieures de l’UE et ses incidences sur les droits de l’homme des migrants, le Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants constate d’ailleurs “l’échec systémique du mécanisme de Dublin” et préconise d’“inverser la logique actuelle en permettant aux demandeurs d’asile de déposer leur demande dans le pays de leur choix à l’intérieur de l’Union européenne”1.

Pourtant, la Commission Européenne, dans un communiqué du 27 mai 2015, et le ministre de l’Intérieur français, dans un communiqué du 1er juin 2015, indiquent que le règlement Dublin III doit continuer à être appliqué.

L’Europe s’apprête donc à pérenniser un mécanisme injuste et défaillant, dont, au demeurant, l’échec est patent. A titre d’exemple, en France, en 2012, seulement 17% des personnes pour lesquelles l’application du règlement a été demandée ont été finalement transférées dans le pays désigné comme “responsable” de leur demande d’asile.

A supposer que les États membres acceptent de se prêter au jeu de la relocalisation, les maigres tentatives de la Commission européenne pour corriger à la marge les conséquences du règlement Dublin n’empêcheront pas que persiste le problème qu’elle prétend résoudre.

La Coordination française pour le droit d’asile recommande depuis longtemps l’abandon du mécanisme de Dublin2. A la veille du Conseil européen des 25 et 26 juin au cours duquel des décisions doivent être prises pour faire face à la situation migratoire en Méditerranée, nos associations y insistent : le système de responsabilité d’un État membre de l’UE pour l’examen d’une demande d’asile doit être revu en profondeur : le principe doit être que la demande est examinée dans le pays du choix du demandeur.

De plus, un véritable mécanisme de solidarité doit être mis en place pour soutenir les États membres en fonction du nombre de demandeurs d’asile qu’ils accueillent.

1/  Rapport du Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants : Tabler sur la mobilité au cours d’une génération : suite donnée à l’étude régionale sur la 
gestion des frontières extérieures de l’Union européenne et ses incidences sur les 
droits de l’homme des migrants, 8 mai 2015, A/HRC/29/36 
http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/G15/092/49/PDF/G1509249.pdf?OpenElement
2/ CFDA, Conditions minimales pour que l’asile soit un droit réel, janvier 2013, 
http://cfda.rezo.net/10%20points.html

Sont signataires les associations suivantes, membres de la CFDA (Coordination française pour le droit d’asile) :

ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture)
APSR (Association d’accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France)
ARDHIS (Association pour la Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à l’Immigration et au Séjour)
Centre Primo Levi (soins et soutien aux victimes de la torture et des violences politiques)
Comede (Comité médical pour les exilés)
Dom’Asile
ELENA France (Association d’avocats liés au Conseil Européen pour les Réfugiés et Exilés)
FASTI (Fédération des associations de solidarité avec tous-te-s les immigré-e-s)
GAS (Groupe accueil solidarité)
GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s)
JRS-France (Jesuite Refugee Service)
La Cimade (Service oecuménique d’entraide)
LDH (Ligue des droits de l’Homme)
MDM (Médecins du Monde)
MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)
Secours Catholique (Caritas France)

S’associent à cet appel les organisations suivantes :

Action Tunisienne
ADDE (Avocats pour la Défense des Droits des Etrangers)
AmiS (Aide Migrants Solidarité Téteghem)
AMAR (Association Montalbanaise d’Aide Aux Réfugiés)
ARCAL-bn (Association des réfugiés du Calvados)
ATMF (Association Travailleurs Maghrébins de France)
CASAM (Collectif d’accueil des solliciteurs d’asile en Moselle)
Cedetim (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)
CFDA 44 (Coordination pour les demandeurs d’asile en Loire-Atlantique)
CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement )
CSP 75 (Coordination 75 des sans papiers)
Diel
Emmaüs Dunkerque
Emmaüs Europe
Emmaüs France
Emmaüs International
Fédération de l’Entraide Protestante
FNARS (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) FORIM Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations Français langue d’accueil
France Amérique Latine
IPAM (Initiatives pour un autre monde)
L’Auberge des Migrants (Calais)
Le Réveil Voyageur (Calais)
Mddm
Mouvement de la Paix
Organisation pour une Citoyenneté Universelle
R.C. I. (Réseau chrétien Immigrés)
Réseau Foi & Justice Afrique Europe
Salam Nord/Pas-de-Calais
Syndicat de la magistrature

Mai 2015 – ARDHIS Football Club en demie finale du tournoi international de Paris

mai 26th, 2015 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Mai 2015 – ARDHIS Football Club en demie finale du tournoi international de Paris)

ARDHIS FOOT - Finale du tournoi international de Paris 2015

ARDHIS FOOTBALL Club – Finale du tournoi international de Paris 2015

Janvier 2015 – Décision positive de la cour de cassation : une victiore en demi-teinte

janvier 31st, 2015 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Janvier 2015 – Décision positive de la cour de cassation : une victiore en demi-teinte)

Les Amoureux au ban public et l’ARDHIS saluent l’arrêt publié ce mercredi 28 janvier 2015 par la Cour de Cassation dans l’affaire du mariage franco-marocain de Chambéry, en ce qu’il rejette le pourvoi formé par le procureur général à l’encontre de la décision de la Cour d’appel de Chambéry et confirme toute sa légalité au mariage d’un couple de même sexe franco marocain.

Victoire après plus de 21 mois de procédures
Dans son arrêt, la Cour de Cassation rappelle que la convention franco-marocaine relative au statut des personnes et de la famille prévoit explicitement que la loi d’un des deux États peut être écartée par les juridictions de l’autre État, si elle est manifestement incompatible avec l’ordre public. La Cour confirme alors que la loi marocaine qui s’oppose au mariage des personnes de même sexe doit être écartée, dès lors que celui-ci est prévu par la loi de l’État français, dont l’un des deux futurs époux est ressortissant ou résident.
Bien que l’arrêt ne reprenne pas tous les arguments développés en séance le 16 décembre dernier par l’avocat du couple et des associations intervenantes, Me Meier-Bourdeau, ou encore ceux de Me Spinosi représentant le Défenseur des Droits, sur l’applicabilité de la notion d’ordre public international ou la rupture d’égalité des couples sur le territoire français, on peut cependant augurer des conséquences favorables pour tous les couples franco-marocains en France .
Nous déplorons qu’un procureur ait pu maintenir dans l’insécurité juridique pendant plus d’un an un couple dont l’union avait été célébrée par un élu, officier d’état civil, puis confirmée par deux instances judiciaires. Nous saluons le courage et la persévérance de ce couple, qui a gagné ici un combat personnel à valeur universelle.
Les associations attendent une réaction du Ministère
Nous souhaitons qu’à très brève échéance le Ministère de la Justice prenne acte de cette nouvelle jurisprudence et constate, par tout moyen adéquat, la caducité des alinéas litigieux de l’article 2.1.2 de la circulaire du 29 mai 2013 de présentation de la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, qui permettent encore aux procureurs de s’opposer aux célébrations de mariage de couples de même sexe franco-étrangers sous prétexte de conventions bilatérales avec 11 pays, dont la liste n’a plus lieu d’être.
Ce n’est qu’alors qu’on pourra dire avec certitude que le droit au mariage en France est bien « pour tous » sans restriction.

(*) Pologne, Maroc, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Kosovo, Slovénie, Cambodge, Laos, Tunisie et Algérie. Pour ces 4 derniers pays, le ministère de la Justice avait indiqué le 1er août 2013 aux procureurs qu’ « une interprétation plus souple de ces conventions » pouvait être envisagée du fait que seule la situation des « Français » y était traitée et non le statut des ressortissants étrangers. On a pu observer effectivement depuis cette date la célébration de mariage de Français avec des ressortissants de ces 4 pays sans opposition du procureur.

Octobre 2014 – Projet de loi relatif à la réforme du droit à l’asile

novembre 3rd, 2014 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Octobre 2014 – Projet de loi relatif à la réforme du droit à l’asile)
Ardhis est membre de la Coordination Française pour le Droit d'Asile - CFDA

Le ministère de l’intérieur présente au vote des parlementaires un vaste projet de réforme législative de l’asile.

Ce projet répond à l’obligation de transposer les directives européennes « Accueil », « Procédures » et « Qualification »1 d’ici juillet 2015 et à une nécessaire refonte d’un système que la CFDA a été la première à décrire « à bout de souffle ».

Plusieurs rapports parlementaires ont été rédigés en amont de cette réforme. Le premier est intervenu à la suite d’une concertation des divers acteurs de l’asile en France (administrations, opérateurs et associations) en 2013. Le second rapport a été rendu par le comité d’évaluation des politiques publiques d’accueil des demandeurs d’asile. Les conclusions de ces rapports n’ont pas, dans leur majorité, répondu aux questions et aux attentes de nos organisations membres de la CFDA ; celles-ci n’ont eu de cesse de dénoncer tant l’esprit que les conséquences des mesures préconisées qui préfiguraient la réforme5.

La CFDA s’inquiète du quasi consensus politique sur l’idée d’un système de l’asile qui aurait été « dévoyé », et que sauver l’asile en France ne pourrait se faire qu’en lui « redonnant son sens », c’est-à-dire en luttant contre les « fraudeurs » et les « faux » demandeurs d’asile.

La CFDA invite les parlementaires à se démarquer clairement de ce postulat et à repenser l’asile sur la base du droit à la protection et sur la confiance envers les demandeurs d’asile. Elle dénonce les risques d’une réforme assise sur une double idée reçue :

1. Le considérant selon lequel l’asile serait dévoyé en France est fondé à tort sur la proportion de 80 % de demandes d’asile rejetées, comme si le rejet d’une demande d’asile était la preuve absolue de son caractère abusif. Or, ces rejets sont souvent le produit d’une interprétation contestable des textes relatifs au droit d’asile par les institutions. Ils sont aussi la conséquence des difficultés administratives, juridiques, matérielles, linguistiques, médicales et/ou psychologiques des demandeurs d’asile à exposer pleinement leurs craintes en cas de retour vers leurs pays d’origine.

2. La « restauration du sens de l’asile en France » est conçue selon une vision binaire et réductrice. L’amélioration d’un système et de son efficacité ne doit pas nécessairement passer par la prise de mesures attentatoires aux droits des demandeurs. Il n’y a pas de « bons » et de « mauvais » demandeurs d’asile.

La CFDA rejette l’idée diffusée par le ministre de l’intérieur selon laquelle la réforme répondrait à un consensus issu de la concertation de tous les acteurs associatifs avec le gouvernement, en 2013.

Au contraire, nous déplorons que les recommandations et les mises en garde, pourtant fondées sur une expérience de terrain, aient été si peu entendues par le ministre de l’intérieur. Nous refusons que le produit des riches échanges et des divergences de vues de la concertation soit gommé et réduit au plus petit dénominateur commun, source de contresens qui plus est.

S’il est vrai que la CFDA a dénoncé un système totalement inadapté et pointé notamment des besoins spécifiques d’amélioration du système dans l’intérêt exclusif des demandeurs d’asile, et même si certaines mesures de la réforme sont saluées, il ne peut en revanche en être déduit une adhésion au projet de loi présenté.

La CFDA réitère ses inquiétudes quant à un discours politique teinté d’humanisme mais qui masquerait mal une politique du chiffre inavouée et des préoccupations de gestion des flux.

Dans ce document d’analyse du « projet de loi relatif à la réforme de l’asile », la CFDA essaie de mettre en lumière les conséquences graves que certaines mesures pourraient avoir sur les demandeurs d’asile.

CFDA analyse du projet de loi

Septembre 2014 Melting Tea soirée festive avec l’Ardhis

août 12th, 2014 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Septembre 2014 Melting Tea soirée festive avec l’Ardhis)

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Rendez-nous LA CARTE de Résident !

juin 24th, 2014 | Posted by admin in Uncategorized - (Commentaires fermés sur Rendez-nous LA CARTE de Résident !)

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POUR L’AUTONOMIE, L’INSERTION ET L’ÉGALITÉ

L’Ardhis est signataire du manifeste pour un titre de séjour unique, valable 10 ans, délivré de plein droit.

Manifeste pour un titre de séjour unique, valable 10 ans, délivré de plein droit

À force de réformes du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda), de plus en plus d’étrangers et d’étrangères sont placés dans une situation insupportable : précarité des titres de séjour délivrés, délais interminables pour en obtenir le renouvellement même dans les cas où il est de plein droit, arbitraire d’une administration qui interprète les textes le plus restrictivement possible, conditions d’accueil déplorables dans les préfectures…

La situation s’est dégradée à un point tel que les soutiens habituels ou les personnes qui sont en relation avec des immigré-e-s ne sont plus les seules à s’en émouvoir : en haut lieu aussi on commence à se préoccuper des retombées néfastes de la réglementation actuelle et de ses conditions d’application, comme en témoigne le rapport Fekl remis au gouvernement en mai 2013 [1].

Pour sortir de cette situation, ce rapport préconise, comme s’il s’agissait d’une grande avancée, la création d’une carte « pluriannuelle », intermédiaire entre la carte temporaire d’un an et la carte de résident de dix ans. Mais pourquoi se contenter de cette demi-mesure ? Il y a trente ans, l’Assemblée nationale votait, à l’unanimité, la création de la carte de résident, valable dix ans et renouvelable de plein droit. Ce « titre unique de séjour et de travail » avait vocation à devenir le titre de séjour de droit commun pour l’ensemble de ceux et celles qui étaient installés durablement en France ou qui avaient vocation à s’y établir en raison de leurs attaches familiales ou personnelles. Les réformes successives ont détricoté ce dispositif, alors considéré, à droite comme à gauche, comme le meilleur garant de l’insertion – selon la terminologie de l’époque – des personnes concernées : c’est la carte de séjour temporaire qui fait aujourd’hui figure de titre de droit commun, tandis que l’accès à la carte de résident n’est plus qu’une perspective lointaine et aléatoire, soumise au bon vouloir de l’administration qui vérifie préalablement l’« intégration républicaine » des postulant-e-s.

* * *

N’ayons pas la mémoire courte : la loi du 17 juillet 1984 a été adoptée dans un contexte qui avait beaucoup de points communs avec celui d’aujourd’hui : le chômage de masse sévissait déjà, le Front national était une force politique montante et l’inquiétude quant à l’avenir n’était pas moindre. Pour des raisons essentiellement électoralistes, les gouvernements successifs ont mené des politiques systématiques de précarisation dont nous constatons chaque jour les effets dévastateurs.

Revenir à la carte de résident telle qu’elle avait été initialement instituée est une revendication nécessaire et réaliste. Les raisons mises en avant en 1984 pour réclamer et obtenir l’instauration de la carte de résident demeurent toujours valables aujourd’hui : simplification des démarches administratives, amélioration des conditions d’accueil dans les préfectures – et accessoirement des conditions de travail des fonctionnaires, mais surtout garantie de sécurité juridique indispensable pour pouvoir construire sa vie dans la société française.

Nous, organisations signataires, refusons qu’en 2014 les personnes étrangères qui ont construit leur vie en France soient maintenues dans l’insécurité d’un droit au séjour précaire.

Nous voulons qu’il soit mis fin aux effets désastreux de cette précarité dans les domaines de l’activité professionnelle, de la vie familiale, de l’accès aux droits sociaux, à un logement, à un prêt bancaire…

Nous demandons que leur soit remis un titre de séjour pérenne, le même pour tous.

Ce titre de séjour, créé il y a trente ans, existe encore dans la réglementation, même si les conditions de sa délivrance ont été progressivement dénaturées : nous réclamons le retour à la philosophie qui avait inspiré sa création et la rupture avec une politique aux conséquences injustes et inhumaines. La carte de résident, valable dix ans, doit à nouveau être délivrée et renouvelée de plein droit aux personnes établies en France, garantissant leur droit à y demeurer sans crainte de l’avenir.

[1Sécurisation des parcours des ressortissants étrangers en France, rapport au premier ministre par Matthias Fekl, parlementaire en mission auprès du ministre de l’intérieur.


Les organisations signataires

Le « Manifeste pour un titre de séjour unique, valable 10 ans, délivré de plein droit » a été signé par les organisations suivantes :

>> Associations nationales :


Acort (Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie)
Act Up-Paris
AFVS (Association des familles victimes du saturnisme)
Aides
AMF (Association des Marocains en France)
Amoureux au ban public
Ardhis (Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour)
Ašav (Association pour l’Accueil des Voyageurs)
Assfam (Association Service Social FAmilial Migrants)
Association des jeunes Centrafricains
Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement
Association Intermèdes
ATF (Association des Tunisiens de France)
ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France)
Bamesso et ses amis
Catred (Collectif des accidentés du travail, handicapés et retraités pour l’égalité des droits)
CCFD – Terre Solidaire
Centre Osiris
Centre Primo Levi
La Cimade (service œcuménique d’entraide)
Collectif de Taksim
Cnafal (Conseil national des associations familiales laïques)
Comede (Comité pour la santé des exilés)
Comité pour le développement et le patrimoine (CDP)
Copaf (Collectif pour l’avenir des foyers)
Confédération syndicale des familles (la CSF)
Démocratie et veille citoyenne
DIDF (Fédération des Associations des Travailleurs et des Jeunes)
Droit au logement (DAL)
Droits Devant !!
Emmaüs France
Enfants d’Afghanistan et d’ailleurs
Fasti (Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s)
Fédération Entraide Protestante
Fédération initiatives des Femmes Africaines de France et d’Europe
Femmes de la terre
Femmes plurielles
Fnars (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale)
Fondation Frantz Fanon 
Fraternité Boganda
FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux rives)
Le GAS (Groupe accueil et solidarité)
La Générale en Manufacture
Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s)
Immigration Développement Démocratie (IDD)
Intercapa Solidarité
JRS France
Ligue des droits de l’Homme
MCTF (Mouvement Citoyen des Tunisiens en France)
Médecins du Monde (MdM)
Mouvement de la paix
Mrap
Rajfire
RCI (Réseau chrétien-Immigrés)
RESF (Réseau Éducation sans frontières)
REMCC (Réseau Euro-Maghrébin citoyenneté et culture)
Respaix Conscience musulmane
Romeurope
Secours catholique
Vacarme

>> Organisations locales :


Alsace :
AADA (Association d’accueil des demandeurs d’asile)
ALDA (Association de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits Alsace)
ATF Bas-Rhin

Aquitaine :
AlIF’S (Bordeaux)
ATF Aquitaine (Bordeaux)
Espace pour Migrants âgés « Home âge » (Bordeaux)

Basse-Normandie :
Asti 14
Collectif Saint-Lois d’Aide aux Migrants (Manche)
Itinérance

Haute-Normandie :
Collectif antiraciste-Asti Elbeuf

Centre :
Collectif 28 pour la régularisation des sans-papiers
Mrap Chartres

Corse :
Collectif Avà Basta

Franche-Comté :
CDDLE (Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers) – Besançon
LDH Besançon
RESF 25

Île-de-France :
9ème Collectif
ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne aux Familles Roms Roumaines)
Assouevam (Association de soutien aux étrangers du Val-de-Marne)
Avipo (Association des victimes de l’incendie Paris Opéra)
Ayyem Zamen (Café social Belleville et Café social Dejean)
Cercle du silence de Cergy
Cercle de silence de Meaux
Collectif 12 de vigilance pour les droits des étrangers
Collectif de soutien de l’EHESS aux sans papiers et aux migrant-es
Collectif des sans-papiers 93
Collectif des sans-papiers 94
Collectif Ivryen de Vigilance Contre le Racisme (CIVCR)
Espace Farabi (Paris)
Hors la Rue
Idéal 92 (Antony – Hauts de Seine)
LDH 92 Sud
LDH Kremlin-Bicêtre
LDH Meaux
Observatoire citoyen du Centre de Rétention Administrative de Palaiseau
Parcours d’exil
Vuyazi le Caravansérail des Femmes (Paris)

Languedoc-Roussillon :
Association biterroise contre le racisme (ABCR 34)

Lorraine :
Mrap Nancy (Collectif nancéien du Mrap)

Midi-Pyrénées :
ATF Haute Garonne (Toulouse)
La Case de santé (Toulouse)
Cercle des Voisins du Centre de Rétention de Cornebarrieu
Ceux qui veulent le pays pour tous (ouvriers gens d’ici) – Toulouse
Pas Sans Toit (Montauban)

Nord-Pas-de-Calais :
Association Intégration Les 3i (Dunkerque)
Association Rencontre et Dialogue (Roubaix)
ATF Nord
Auberge des Migrants
Comité des Sans Papiers 59 (CSP59)
Emmaüs Dunkerque
Front uni des quartiers populaires du Nord (FUIQ 59/62)
Rencontre et Dialogue (Roubaix)
Terre d’errance

Pays de la Loire :
Soleils49 (Angers)
Uni-es Contre une Immigration Jetable (UCIJ) de la région nazairienne

Picardie :
Solidarité Migrants Oise
Solidarité sans-papiers (collectif de soutien aux migrants du bassin creillois)

Poitou-Charentes :
Accueil d’urgence de l’Étranger (Niort)
ARDDI (Association pour la Reconnaissance et la Défense des droits des Immigrés) – Deux-Sèvres
LDH Niort Deux-Sèvres
La Libre Pensée des Deux Sèvres

PACA (Provence-Alpes-Côte d’azur) :
Aix-Solidarité (Aix-en-Provence)
ATF 13 (Marseille)
ATF Var
Attac Pays d’Aix
Avenir sportif de Toulon (Toulon)
Centre d’accueil et d’animation pour les personnes âgées (Toulon)
Cicade (Centre pour l’initiative citoyenne et l’accès au(x) droit(s) des exclus)
Comité de vigilance des Alpes-Maritimes (Coviam)
Entraide de l’Église protestante unie du Pays d’Aix
Espace Accueil aux étrangers
Habitat et citoyenneté (Nice)
Idéal (Toulon)
Jasmin Solidarité Aix en Provence Marseille (Aix en Provence)
LDH Aix-en-Provence
Solidarité Maghreb (Marseille)

Rhône-Alpes :
ATF Haute-Savoie
Centre d’information Inter-Peuples (CIIP) (Grenoble)
Collectif 26/07 de solidarité aux sans papiers et sans droit (Valence)
Conseil départemental des associations familiales laïques de la Loire (CDAFAL 42)
Coordination Rhône-Alpes de soutien aux sans-papiers
Femmes en Luth Drôme Ardèche
LDH Villeurbanne-Est-Lyonnais
Raddho-diaspora (Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme) – Lyon
Resovigi (Lyon)

Outre-mer : - Haïti
Centre Anacaona Droits Humains Haïti
Collectif Haïti de France - Martinique
Culture Égalité

>> Syndicats :


CNT-Région parisienne
CNT-Solidarité Ouvrière
Fédération SUD éducation
SUD Logement social
Solidaires (Union syndicale Solidaires)
Syndicat de la magistrature (SM)
Syndicat de la Médecine Générale (SMG)
Syndicat des avocats de France (SAF)
Syndicat Unifié du BTP de la Région Parisienne – CNT


Comment participer à cette campagne ?

 

Bienvenu(e) !

janvier 24th, 2013 | Posted by admin in Uncategorized - (0 Comments)

MODALITÉS D’ACCUEIL

 – Attention pas de permanences au mois d’Août 2014 –

Le deuxième samedi du mois à 11H :

Permanence destinée aux personnes qui demandent l’asile en raison des craintes de persécution dans leur pays d’origine de fait de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.

Le troisième samedi du mois à 11h :

Permanence sur les problématiques de séjour et les questions relatives aux droits à vivre ensemble des couples bi-nationaux homosexuels.

Aujourd’hui, PLUS de 300 adhèrents soutiennent l’ARDHIS… rejoignez-nous !

Ces permanences ont toujours lieu au
Centre LGBT Paris-Île-de-France,
63 rue Beaubourg, 75003 Paris
Contact Ardhis :
mail : contact@ardhis.org


Agrandir le plan

En cas d’urgence (interpellation, aprf, retention, oqtf, rejet ofpra), nous contacter sans attendre par sms au 06 44 92 05 03
rappel : le delai de recours contre un aprf est de 48 h.

………….

l’Ardhis recrute des volontaires !

Pour accueillir et guider les étrangers, toujours plus nombreux, dans leur démarche pour obtenir un titre de séjour ou l’asile, l’Ardhis a besoin de former et de recruter des volontaires. Aucune compétence juridique n’est nécessaire : votre bonne volonté et l’accompagnement des accueillants actuels vous permettront, peu à peu et à votre rythme, d’affiner vos connaissances dans ce domaine. Le degré d’investissement dans l’association est modulable en fonction de vos disponibilités. N’hésitez plus, rejoignez-nous ! Contactez-nous via contact@ardhis.org en nous indiquant un numéro de téléphone et nous vous rappellerons.

L’ARDHIS, c’est quoi ?

L’Ardhis a pour mission de défendre et de promouvoir les droits au séjour et à l’asile des personnes homosexuelles et transsexuelles étrangères en France. Le public visé par notre action subit la double discrimination d’être étranger mais aussi homosexuel et/ou transsexuel. Cette discrimination peut être vécue :
– dans la vie quotidienne : accès à l’emploi, au logement etc.
– dans les relations avec l’administration préfectorale et/ou consulaire
– dans leurs relations avec leur communauté culturelle ici en France,
Notre action est centrée sur les discriminations rencontrées dans les relations avec l’administration préfectorale et/ou consulaire, mais nous sommes amenés par la force des choses à accompagner nos usagers pour faire face aux autres discriminations auxquelles ils sont confrontés.

Aujourd’hui, près de 300 adhérents soutiennent l’ARDHIS…